Le Spiil a été informé hier, lors d’une réunion avec le Premier ministre, de la création d’une commission chargée de réexaminer la rédaction de l’article 24 de la proposition de loi sur la sécurité globale.
La création de cette commission ne répond pas aux attentes du Spiil, qui continue de réclamer le retrait pur et simple de l’article 24 dont l’application aurait des conséquences graves pour les éditeurs de presse qu’il représente, pour le secteur des médias dans sa globalité et pour l’ensemble des citoyens.
Le Spiil partage avec l’ensemble des syndicats et collectifs de journalistes l’objectif du retrait de l’article 24.
Comme nous l’avons expliqué mardi dans un communiqué, en sanctionnant une intentionnalité dans la diffusion de vidéos de policiers dans l’exercice de leurs fonctions, cet article aurait pour conséquence de tarir les sources utilisées par les journalistes pour faire leur travail d’information et priverait les citoyens d’informations essentielles au bon fonctionnement de la démocratie.
Nous nous tenons à disposition des parlementaires pour détailler notre position sur le sujet.
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